Brochage
Brochage ESP32-C3 SuperMini

Broches
- 5V
- GND
- 3V3
- G4 — A4
- G3 — A3
- G2 — A2
- G1 — A1
- G0 — A0
- G5 — A5
- G6
- G7
- G8 — LED
- G9 — BOOT
- G10
- G20
- G21
Caractéristiques
| Puce | ESP32-C3, RISC-V 32 bits simple cœur |
|---|---|
| Fréquence d'horloge | 160 MHz |
| SRAM | 400 KB |
| Mémoire flash | 4 MB intégrés au boîtier (typique) |
| Alimentation | 5 V via USB-C ou broche 5V, régulateur 3.3 V embarqué |
| Niveau logique | 3.3 V (non tolérant au 5 V) |
| GPIO sur le connecteur | 13 (GPIO0–10, 20, 21) |
| ADC | 12 bits ; utilisez l'ADC1 sur GPIO0–4 |
| Wi-Fi | 802.11 b/g/n, 2.4 GHz |
| Bluetooth | 5 (LE uniquement) |
| USB | USB-C, USB Serial/JTAG natif |
Notes
- Trois broches de strapping du mode de démarrage sont échantillonnées une fois au reset : GPIO2 et GPIO8 doivent simplement être libres de flotter ou de lire leur niveau par défaut à la mise sous tension, tandis que GPIO9 (reliée au bouton BOOT embarqué) est celle qui compte vraiment au quotidien — maintenue à l'état bas au reset, elle fait passer la puce en mode téléchargement/flashage, l'équivalent direct de GPIO0 sur un ESP32 classique.
- Toutes les GPIO sont en logique 3.3V uniquement et aucune n'est tolérante au 5V — il n'y a pas de protection comme sur la Mega, donc câbler un vieux capteur ou module 5V (I2C, un HC-SR04, etc.) directement sur une broche nécessite d'abord un convertisseur de niveau ou un pont diviseur, comme sur un ESP32 classique.
- La puce a physiquement 22 GPIO (GPIO0-21), mais seules 13 sont utilisables sur cette carte : GPIO11-17 sont définitivement prises par la flash SPI intégrée au boîtier, et GPIO18/19 sont câblées en dur sur les D-/D+ du port USB-C embarqué — aucun des deux groupes n'est jamais ressorti, c'est pourquoi le connecteur n'expose que GPIO0-10 plus GPIO20/21 en RX/TX.
- L'USB est natif à la puce (un contrôleur USB Serial/JTAG intégré), pas une puce USB-série séparée — aucun pilote CH340/CP2102 à installer, mais généralement pas non plus de circuit de reset automatique DTR/RTS, donc si un téléversement de sketch ne démarre pas tout seul, maintenez BOOT, appuyez sur RESET, puis relâchez BOOT pour forcer le mode téléchargement à la main.
- Le régulateur 3.3V embarqué n'est généralement prévu que pour quelques centaines de mA, alors que la radio de la puce peut tirer des pointes de courant approchant cette valeur lors d'une salve d'émission Wi-Fi — un câble ou un port USB juste plus cette pointe est la cause classique d'un redémarrage aléatoire qui ressemble à un bug de code mais qui est en réalité un problème d'alimentation, le même mode de panne que sur d'autres cartes ESP bon marché.
- Cette puce a deux ADC, à l'image de la répartition ADC1/ADC2 de l'ESP32 classique, en beaucoup plus petit : ADC1 (12 bits, 5 canaux sur GPIO0-4, étalonné en usine) et ADC2 (12 bits, 1 canal sur GPIO5, non étalonné). Mieux vaut ignorer l'ADC2 en pratique — il ne peut pas être lu tant que le Wi-Fi est connecté, et l'errata de la puce d'Espressif signale un défaut matériel dans son contrôleur numérique — donc GPIO0-4 sur l'ADC1 sont les seules mesures fiables ; moyenner quelques échantillons reste la méthode habituelle pour réduire le bruit quand le Wi-Fi est actif.
- La flash est intégrée dans le boîtier même de la puce (souvent 4MB sur les cartes vendues comme « SuperMini », même si certains clones en ont moins) plutôt que dans une puce séparée visible, donc — contrairement à une carte à module WROOM — il n'y a pas de seconde puce sur le PCB dont lire la référence ; vérifiez la taille réelle avec esptool ou les infos de carte de l'IDE au lieu de la supposer.







